Archive for the 'REFERENCE : textes' Category

un article sur les gens du voyage (dans la tres bonne revue vacarme)

Tuesday, February 13th, 2007

http://www.vacarme.eu.org/article1236.html

Santé sociale à Bruxelles

Thursday, October 26th, 2006

http://www.observatbru.be/fr/news/onenews.asp?id=70

http://www.observatbru.be/fr/documentation/Dossier%202006%20atlas%20de%20la%20sant%E9%20et%20du%20social.pdf 

Explication de l’atelier d’architecture autogerée

Monday, October 23rd, 2006

http://madeo.club.fr/pages/AAAposter.pdf

une contribution de Benoit M., Es maître en épaisseur du territoire

Monday, October 16th, 2006

pages-from-lion1_gdprixurba2006-1.pdf

Gilles Deleuze : une théorie doit servir…

Wednesday, October 11th, 2006

C’est ça, une théorie, c’est exactement comme une boîte à outils. Il faut que ça serve, il faut que ça fonctionne. Et pas pour soi-même. S’il n’y a pas des gens pour s’en servir, à commencer par le théoricien lui-même qui cesse alors d’être théoricien, c’est qu’elle ne vaut rien ou que le moment n’est pas venu. On ne revient pas sur une théorie, on en fait d’autres, on en a d’autres à faire. C’est curieux que ce soit un auteur qui passe pour un pur intellectuel, Proust, qui l’ait dit si clairement : traitez mon livre comme une paire de lunettes dirigées sur le dehors, eh bien, si elles ne vous vont pas, prenez-en d’autres, trouvez vous-même votre appareil qui est forcément un appareil de combat. (Gilles Deleuze, « Les intellectuels et le pouvoir. Entretien entre Michel Foucault et Gilles Deleuze », L’Arc, no 49, Aix-en-Provence, mai 1972.)

« Nimby », des bouts de jardins aux bords du politique ?

Sunday, September 24th, 2006

Vincent Mandinaud, Pascal Viot
« Nimby », des bouts de jardins aux bords du politique ?
Petite réflexion sur une journée de débat

armandinaudviot.pdf

User, observer, programmer et fabriquer l’espace public

Sunday, September 24th, 2006

Un livre dans le sujet à faire commander par la bibiolthèquehttp://ppur.epfl.ch/livres/2-88074-471-7.html

La sorcellerie capitaliste

Sunday, September 24th, 2006

Le livre qui donne de l’énérgie
La sorcellerie Capitaliste -Isabelle Stengers et Philippe Pignarre

ci joint la post face qui est un bon résumé accessible par Anne Viele
post-face-a-la-sorcellerie-capitaliste-a-viele.pdf

Isabelle Stengers : le choix de la complexité

Sunday, September 24th, 2006

le fameux texte d’Isabelle Stengers

isabelle_stengers.pdf

Seminaire du Grefa : Enclosures

Sunday, September 24th, 2006

sur la notion d’usage et d’usagers http://enclosures.collectifs.net/

colloques-enclosures-grefa.pdf

Temps 1 : le stalking

Sunday, September 24th, 2006

tiré d’un texte de stalker (collectif d’architectes italiens)
enjeux 1er exercice une semaine de ballade à la manière du stalker dans Haeren (projection du film de tarkowski en prime)

….Est une action menée à Rome sur un parcours circulaire de soixante kilomètres entièrement accompli à pieds pendant cinq jours, qui se voulait de souligner l’existence d’un système territorial diffus et de lui attribuer une valeur parmi l’art du parcours…Le long de ce parcours, nous avons campé sur un terrain de football construit par des bohémiens, nous avons dormi au sommet d’une colline où sont tournés des westerns, dans le chantier de construction d’une rocade routière. Des bergers, des pécheurs, des paysans, des immigrés nous ont fait traverser leurs “propriétés”, nous indiquant les sentiers, les embûches, les voies d’entrée et de sortie hors ou vers la zone….Il s’agit d’un ville que notre civilisation s’est construite spontanément pour s’autoreprésenter indépendamment des théories des architectes et des urbanistes, des espaces nés et développés en dehors et peut-être contre le projet moderne qui se montre en effet incapable d’en reconnaître les valeurs, et par conséquent d’y accéder.

http://digilander.libero.it/stalkerlab/tarkowsky/manifest…

Gens du voyage

Sunday, September 24th, 2006

En 2004, face aux tensions suscitées par l’installation illégale des gens du voyage sur certains sites, la ville de Bruxelles a décidé d’aménager un terrain de transit dans le quartier périphérique de Haren
http://www.senat.fr/lc/lc145/lc1452.html

Haren et le bruit

Sunday, September 24th, 2006

Dossier sur le bruit par L’IBGE
http://www.ibgebim.be/francais/pdf/donnees/ee96_8_b_fr.pdf

Thèmes pour l’atelier selon AAA

Sunday, September 24th, 2006

inspiré par les enjeux développé par l’Atelier d’Architecture Autogerée

Activation de l’espace civique
Valorisation des savoir faire locaux
Programmation urbaine participative
Usages alternatifs des contextes institutionnels
Expertise civique sur la ville

recyclage
éco-architecture
autogestion urbaine
micro-politique
pratique du quotidien
créativité diffuse

phrase du collectif échelle inconnue

Inviter les groupes (les étudiants) à assumer eux-mêmes l’énonciation de leur travail, de leur programme et de ses enjeux

donner forme à des intensités

Sunday, September 24th, 2006

un petit texte écrit cet été (thierry)

l’atelier est un outil de compréhension, d’amplificatiion, de formalisation des intensités.
intensif est différente d’extensif, l’extensif c’est le bâti, le volume, l’espace, la mesures une donnée toujours divisible…c’est le sujet de l’histoire de l’architecture comprise dans l’analyse des ses formes ou d’un cours de projet qui se concentrerait sur les vertus de la géométrie.
L’intensité, c’est les flux, la temprérature, la lumière quelque chose d’insécable sans forme ce serait le sujet d’un atelier qui s’interesse au mouvement sociaux, économique, territoriaux, pas à leur représentation mais à ce qui est en cours actuellement…l’architecture est un capture d’instensité, un évenement, comme une montagne est une capture d’intensité tectonique.
Il n’y pas de frustration l’architecture est une étape du flux, un arrêt sur image comme un pigeon est une étape de l’évolution de l’oiseau qui est une étape de l’évolution d’une population de monocellulaire…l’architecture participe d’un mouvement elle peut le freiner voir le nier ou l’insuffler….on s’attache peut-être trop à la prévision de ce que pourrait produire l’architecture…elle est toujours bien plus excitante dans les résultante qu’elle n’a pas produit…peut importe que le destin de la villa savoye n’a jamais été habité…elle a produit tant de ligne de fuite autres..ni bonnes ni mauvaises…

L’atelier se place au mileu des intensités et cherche à les capturer briévement pour les relancer avec des directions différentes, l’architecture dévie les intensités…ce qu’elle fait de pire : les bloquer, les nier, les laisser passer de façon rectiligne. Capturer les flux leur donner une expression, se mettre dans leur flux, produire une architecture qui les intensifiera….