Posted by benedicte on février 27, 2009 – 12:05
L’entre Sambre et Ring est l’objet d’un projet de développement d’un centre commercial.
Le projet proposé est la cumulation des objectifs tant des interlocuteurs du projet (soit la ville, demandeuse; Mestdagh, les promoteurs immobiliers; la SNCB, le propriétaire foncier) que des questions urbanistiques; la globalité des demandes s’est dissolue dans un projet territorial consensuel.
Pourtant la confrontation entre les divers éléments intervenants pourrait justement dégager des ambitions architecturales fortes induisant du sens dans l’aménagement du territoire, comme l’étaient le projet de ring des années ’70, et le détournement de la Sambre du XIXe.
La déconstruction du projet présenté comme tel permet de dégager de nouvelles bases pour l’aménagement choisi de l’Entre Sambre et Ring,
Quel impact pour un contre projet mettant l’accent sur d’autres perspectives?
Proposition d’un travail par;
La mise en avant de la singularité du site (infrastructures, rupture, indépendance historique)
Ses configurations envisageables (connectivité intense, autonomie, absence)
L’exploitation de ces configurations comme constituants d’une nouvelle fantasmagorie.
Posted by ines on février 26, 2009 – 3:57
EDIT (Merci pour toutes les infos! Nouvelle version ci-dessous.)
Pourtant projeté selon les ambitions d’une autoroute urbaine, le petit ring de Charleroi – ainsi dénommé dans l’esprit fonctionnaliste des années ’70 – est d’une taille telle qu’il se trouve être contigu au centre-ville. Un paradoxe qui l’assimilerait plus volontiers au « boulevard urbain ».
Saisir les deux formes d’infrastructures dans leur contexte esthétique et politique permettrait-il de fabriquer à Charleroi un modèle hybride, lequel allierait les univers et potentialités de l’une et l’autre voirie ?
Induisant un travail d’intégration dans une ville à laquelle le ring se superpose, les fabulations se proposent de mettre en question le rapport à la vitesse et aux séquences, aux abords et sorties, aux différents nœuds enfin. Car il s’agit bien de mettre en perspective la mobilité à l’aube d’énergies nouvelles et à l’aune d’une proximité réelle.
Posted by tristan on octobre 23, 2008 – 2:30
Trouvé par hasard sur l’interweb, pour ceux qui sont coincés en Belgique :
http://pierre.eyben.be/article322.html
Alors que la récession économique, conséquence des soubresauts du casino financier, semble toute proche, que les crises pétrolières et alimentaires ont frappé et frapperont encore les peuples, que les destructions environnementales dont le réchauffement climatique et leurs conséquences nuisibles sont de plus en plus manifestes, les concepts de décroissance et de simplicité volontaire sont de plus en plus présents dans l’actualité économique et politique.
Sans aucun a priori favorable ou défavorable, l’ASBL « Le Progrès » organise une table ronde pour tenter d’en savoir un peu plus sur ces concepts et ensuite surtout susciter un débat contradictoire.
Quand ? Le mardi 28 octobre 2008, à 19h30
Où ? au CEME ASBL – salle 3 (entrée aile gauche) rue des Français, 147 à 6020 Dampremy
Orateurs :
Pierre Eyben, secrétaire de la fédération liégeoise du Parti Communiste
Xavier Dupret, économiste au Groupe de REcherche pour une Stratégie EconomiqueAlternative
Paul Lannoye, député européen honoraire Ecolo, administrateur du Groupe de Réflexion et d’Action Pour une Politique Ecologique
Animateur :
Claude Lambrichts
Une organisation de l’ASBL Le Progrès