Monthly Archives: novembre 2008

un fanzine d’architecture

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http://www.bemakeshift.com/about/

peak-hypermarchés

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Quatre  ans après la sortie du documentaire américain the end of suburbia, voilà qu’on le retrouve indirectement cité dans un article grand public traitant d’une question d’ici, que me forwarde un ami qui passe sous Cambio.  Entre villes franchisées et autres fantasmagories, c’est un l’interview d’un acteur de  transit-city , think-tank urbanistique français que je n’ai pas encore pris le temps de situer.

J’apporte le documentaire susmentionné lundi pour ceux qui sont intéressés..

Encore une tentative de clarification…

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Dans notre tentative de produire des “fabulations avec effet” sur Charleroi nous sommes confrontés à une multitude de difficultés que je vais reprendre pas à pas afin d’aboutir à une proposition de poursuite de l’année après ces 3 premiers mois.

La double difficulté initiale tient d’une part dans la nécessité de qualifier cette “entité urbaine” qui n’est ni vraiment une ville, ni vraiment une banlieue, ni vraiment en déclin, ni vraiment en regain. Lire ce qui est encore difficilement qualifiable pour nous et d’autre part adresser cette lecture à ceux qui sont censés la recevoir en sachant que contrairement à nous ils sont pris dans une forme d’imposition de l’action au nom de laquelle ils sont prêts à user de raccourcis, de vieilles recettes voir à confier leur rôle de responsables publics à des experts “orientés” dont des investisseurs privés à l’affût.

On doit remettre a plat pour eux des fondamentaux que nous ne maîtrisons pas encore tout à fait. Et sur cette base formuler des perspectives qui prendront des formes qu’ils nous faut totalement imaginer.

La difficulté n’est pas tant de réussir à sortir des propositions (ou un objet de projet de fin d’année) mais de les proposer en se tenant à cet impératif qu’elles soient situées et donc contraintes par le monde auquel nous tenons politiquement et esthétiquement.

Dans ce cadre la lecture que nous leur proposons se chargerait de révéler la multiplicité de Charleroi. Une lecture qui n’est pas un aperçu totalisant (voir B. Latour) mais une multiplicité de perspectives chargées de mettre à jour les facettes infinies qui fabriquent Charleroi. que ce soit la ville des matériaux, des réseaux, des acteurs, la ville de la géographie, des limites, des paysages etc etc. A l’inverse de résumer la ville afin de la cerner définitivement, démultiplier la ville à travers des perspectives inattendues. Ceci sous forme de cartes, l’outil de l’ennemi qui tente à tenir le réel du haut et qui est pour les planificateurs à la fois l’outil d’exclusion des non experts (ceux qui ne savent pas lire) et l’outil de la généralisation (ce qui autorise les experts). Mais qui est en même temps la source d’une fascination partagée (de l’atlas à google earth)

Ensuite la “recherche” vidéos ou “la fabrication d’alliés” seraient d’amener nos interlocuteurs à rencontrer comme nous rencontrons des pensées “fraîches” sur les phénomènes urbains et des voies sans doute alternatives d’agir sur le territoire. Fabriquer des alliés qui pourront ensuite nous accompagner pour la suite de l’année.

L’étape qui nous attend pour la fin décembre serait d’oser spatialiser une proposition. Donner forme à une réflexion qui nous animent et peut également devenir un élément qui va un peu complexifier les débats en cours sur Charleroi.

Ensuite, et ce n’est pas la plus mince des affaire, il s’agira de rendre public ce qui sera inévitablement pris comme une production ralentisseuse d’un processus ou tout le monde se donne l’air d’être en retard. En retard sur quoi personne ne sait exactement si ce n’est par rapport à ceux qui sont partis avant vis à vis desquels nous serions contraint de faire aussi bien, dans les mêmes champs, et en moins de temps. (Ex Emscher Parc, Bilbao, etc)

Ce que nous pouvons dire à ce jour c’est que le discours sur la Charleroi comme le discours sur les villes en général est pris dans une sorte d’espace instable ou l’on essaye  d’inventer une théorie sur ce qui se fait sur le moment en essayant de n’être ni ignorant des paradigmes à l’apparence désuètes (centralité, mort de la campagne, densité, mixité etc) ni capturé par des nouveaux concepts lourds et chaotiques ( dissolution, complexité, réseaux) etc etc.

La question est bien qu’est ce qui dans ce maelström dans lequel nous avons plongé tient à ce jour ? Pour cela je tente une proposition de cadre aux interventions futures. Une proposition qui s’appuierait sur 2 échelles de projets.

D’une part la fabrication à l’échelle territoriale de fabulations aptes à tenir ensemble les enjeux d’aménagement à l’échelle métropolitaine. L’invention de récits assez stimulants et ouverts, assez compréhensibles et jouissif qu’ils puissent être partagé publiquement… la production d’un récit commun pour le territoire de Charleroi qui lui serait spécifique comme l’IBA en à fabriquer sur l’Emscher. Il s’agirait là de produire un “conte” et de simuler des potentialités d’interventions ouvertes sur le territoire. Par là assumer une identité fabriquer à la fois assez subtile que pour s’appuyer sur les imaginaires existants (industrie lourde essentiellement et patrimoine) et à la fois assez “fabulée” que pour resurgir en un enthousiasme partagé.

D’autre part la proposition de “tactiques” pragmatiques à échelle plus limitées qui réussiraient à stimuler par leur évidence et leur accessibilité. Des tactiques plutôt que des stratégies (voir Studio 2 Sheffield 2007/08) qui s’appuieraient sur des forces existantes pour leur donner dans l’espace l’occasion de constituer des sources de fierté à courts termes.

- Lecture cartographiques d’un Charleroi invisible

- Recherche vidéo de nos alliés d’ici et d’ailleurs
- Fabulation et tactiques pour le Charleroi d’aujourd’hui et de demain.

Dans ce cadre les lectures pourraient être améliorées dans le sens de “qu’est ce que j’ai envie de vous montrer de Charleroi que vous ne connaissiez pas”, les vidéos arriver à interloquer, stimuler, donner envie de s’intéresser, les projets à formaliser des réflexions et proposition sous des formes esthétiquement convaincantes.

à continuer…

Cartographie des routes, rues , voiries

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Pour compléter la carte des voiries de Pablo et Jonathan

http://benfry.com/allstreets/index.html

Studio 2 Sheffield

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Le studio de Doina Petrescu à Sheffield

Regarder les projets et démarches des étudiants est une bonne sources de stimulations tant pour les sujets des projets que pour le niveau de qualité graphique et de réflexion atteint

http://www.shef.ac.uk/architecture/main/gallery/gal/diploma/studio2/stud2web/

Une très bonne conférence sur la métropolisation

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Je conseille fortement à tout le monde l’écoute de cette conférence !

Pour ceux qui douterait de leur sujet de film c’est une excellente référence

Un autre espace urbain, remix et utopies 

Pour Mauro à la fin Alain Bublex explique son projet plugincity

http://www.airsdeparis.centrepompidou.fr/viewtopic.php?t=21

Livre sur la démolition

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Rubble: Unearthing the History of Demolition 

From Publishers Weekly
The controlled reduction of buildings to rubble is “the black art of our time,” writes Byles. In this colorful thematic history of the demolition trade (a subject he was pursuing, it should be said, before the destruction of the Twin Towers), he rightfully calls Alfred Nobel, the inventor of dynamite, “the patron saint of creative destruction.” Only in the 1910s did the simple need to topple skyscrapers emerge as a fact of urban renewal. Before 1900, demolition was only sporadically used to prevent the spread of fire, and was largely an inefficient matter of pulling buildings down, not exploding or imploding them. Over time, the dangers of wrecking balls led to an increased emphasis on hydraulics and contained explosives. Today, the ostentatious annihilation of gargantuan stadia and casinos draws awestruck throngs. Byles examines this history, looking at the “clear-cutting of entire neighborhoods” in Paris by Baron Haussmann (“who called himself ‘artist-demolitionist’ “), the “sorry end” of New York’s original, monumental Pennsylvania Station (and its impact on the urban preservation movement) and the destruction of the Dunes Hotel in Las Vegas. With brio, Byles ably and pungently excavates the shadowy crannies of this underappreciated art, summarized by one practitioner as “a little dynamite, judiciously placed.” 25 b&w photos. 
Copyright © Reed Business Information, a division of Reed Elsevier Inc. All rights reserved. –This text refers to the Hardcover edition. 

Review
“Urban design, it turns out, is as much about subtraction as addition. With matchless wit, Jeff Byles explores the American obsession with demolishing our architectural past. He’s the poet laureate of those unsung heroes: the ‘unbuilders.’” —Mike Davis, author of Dead Cities

Un post sur Detroit et le shrinkage

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http://landscapeandurbanism.blogspot.com/2008/11/detroit-dilemma.html

Petit film de Giancarlo de Carlo

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Una lezione d\’urbanistica

Una lezione d’urbanistica
Directed by Gerardo Guerrieri
Screenplay by Giancarlo De Carlo, Gerardo Guerrieri, Jaques Lecoq, Maria Luisa Pedroni
Photography by Mario Damicelli.
 

plus d’infos ici

http://www.williemiller.co.uk/planning-and-participation-in-1950s-italy.htm

pitch [en 10 lignes]

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Notre propos : se pencher sur le récit du développement de la ville industrielle en général, pour mieux comprendre Charleroi en particulier.

La principale caractéristique que nous voulons mettre en avant est la modification profonde du rapport entre la ville et nature. En l’occurrence, celle-ci s’exprime par l’instrumentalisation de la nature selon les besoins économiques de la ville, et ce sans réflexion sur le long terme (épuisemment des ressources, pollutions, impact paysager, etc.)
(cf. Cronon, Gandy, Marx, Alfrey & Clark, Palmer & Neaverson, etc.)

Un rapide survol historique permet de mettre en évidence certains évènements qui marquent plus précisemment cette modification de rapport dans la ville moderne, industrielle. Ce survol  a pour but de parvenir à poser un regard lucide sur la situation actuelle, dans un contexte -soi-disant- post-industriel.
Pas d’exhaustivité : juste une série de faits qui nous semblent emblématiques et explicites : invention de la machine à vapeur, Expo universelle 1911, Bois du Cazier, fin des charbonnages, début des entreprises de recyclage, etc. (…à identifier plus précisemment incessament sous peu)
(cf. Benjamin et sa théorie de la fantasmagorie du 19è siècle, sorte de voile d’operette qui fait toutefois place à quelques réveils brutaux de temps à autre (les opérettes d’Offenbach vs. la Commune de Paris !))

In fine : qu’en est-il aujourd’hui ? quelle industrie pour Charleroi ? quelles solutions : recyclage ? efficience technologique ? secteur tertiaire ? quels impacts sur la nature/le paysage à Charleroi même ? et à l’étranger (Charleroi est-elle une ville parasite ?)
?
A priori, nous laissons ces questions ouvertes à un développement plus approfondi pour la suite de l’année… Nous pensons que le film sera déjà suffisement dense en “se contentant” de révéler ces questions. Il tomberait dans un fatalisme ou une démagogie mal placés s’il se mettait à esquisser trop rapidement des solutions.
(cf. Payal Sampat (Worldwatch Institute), etc.)
Sophie et Michael

NB: a priori le film serait constitué d’une bande-son avec un texte bien écrit et bien lu et d’une série d’images marquantes et parlantes (fixes ou animées + quelques mouvements lents de caméra).